Le soldat qui avait attiré Wanzata contre lui se mit à la peloter. Ses mains lui pétrirent les fesses puis dégrafèrent son péplos pour lui libérer les seins. Mais ne restant pas inactive longtemps, elle se baissa pour prendre le pénis de l’homme entre ses mains, lui décalotter le gland et le glisser entre ses lèvres arrondies.

Nous avions alors tous quitté nos vêtements, sauf Nepisza. Elle avait conservé sa jupe vaporeuse. La lumière de trois lampes éclairait nos peaux fatiguées d’avoir affronté la chaleur du jour, et qui se reposaient dans la tiédeur de ce début de nuit. Comme nous ne pouvions tenir à cinq sur le lit de Kwilna, une petite couche avait été déposée près du bassin pour Nepisza et moi, et la moelleuse croupe de ma compagne se frottait contre mon pénis tendu. La fin de notre jeu marqua le début de nos réjouissances charnelles

Approchant ma bouche de son entrejambe, je léchai la cyprine coulant sur ses cuisses, puis sur ses grandes et petites lèvres. Ma langue écarta celles-ci pour s’enfoncer résolument dans son vagin. Il s’y trouvait presque de quoi étancher ma soif, et cette liqueur était pour moi le meilleur de tous les vins. J’aurais pu passer ma matinée à m’abreuver à cette fontaine. Nepisza se tortillait sous mes coups de langue tandis que ses doigts labouraient ma chevelure. Elle n’intervint qu’une seule fois, pour sortir son clitoris de son capuchon, et me signaler de la sorte que je ne m’intéressais pas suffisamment à lui.

Assise sur mes cuisses, Wanzata prit mon phallus dans ses mains et tira sa peau vers le bas, pour découvrir le gland. Elle le contempla comme une énorme gemme, ses yeux brillant de convoitise. En se penchant, elle lâcha un filet de salive qui tomba juste sur le méat urinaire, puis elle referma ses lèvres dessus et suça goulûment la peau lisse et luisante. Tout mon membre s’enflammait comme de la paille séchée. J’étais d’autant plus sensible aux caresses de Wanzata que je n’avais pas éjaculé depuis la veille, durant l’après-midi.

Je mis sous son nez mon phallus totalement rigidifié. Elle se mit à sucer le gland tandis que je retirais ma tunique. J’empoignai alors sa jolie chevelure noire et je la forçai à avaler complètement ma queue. Je secouai ensuite sa tête pour faire aller et venir ses lèvres le long de ma hampe. Tout se passa bien au début, puis Azzia émit des protestations gutturales et ouvrit la bouche pour tousser. Je fus obligé de la lâcher ; un long filet de bave s’étira entre mon gland et ses lèvres et tomba sur son opulente poitrine.

Je la pris par la taille et l’installai sur le rebord, les jambes écartées. Son sein droit était découvert, et sur le reste de son corps, son péplos était réduit à une pellicule fluide qui rendait son corps infiniment désirable. Je soulevai ses jambes pour les caresser. Je mordillai ses mignons orteils, je léchai sa peau blanche constellée de gouttelettes, et ainsi, je me rapprochai très lentement de son entrecuisse.

Et elle se déshabilla complètement et posa ses vêtements par terre avant d’entrer dans le fleuve. Nous pûmes d’abord la contempler de dos, ses fesses surmontant les flots. Il fallait la voir ainsi, en pleine nature, dans son bain de soleil et d’eau, pour saisir vraiment la beauté de son corps. Elle se pencha et trempa ses bras, nous montrant sa vulve surmontée de son petit trou et nous mettant immédiatement en érection.

Je poussai mon phallus avec un grognement de bonheur. Explorer le vagin étroit d’une vierge procurait des sensations inouïes, qui resteraient dans ma mémoire jusqu’à la fin de ma vie. Quand mon membre fut enfoncé jusqu’à la garde, je le retirai à moitié et je commençai mes mouvements de va-et-vient. Nepisza se mit à pousser des cris stridents, tout en enfonçant ses ongles dans mon dos et mes fesses. Elle se tortillait comme un ver sous mon corps, les yeux fermés.

Un court instant, je fus persuadé qu’elle allait s’empaler sur moi, déchirer son hymen et renoncer à jamais au statut de prêtresse, mais sa volonté ploya sous le joug de la tradition. Elle se contenta de frotter mon gland sur sa vulve et sa perle intime. Elle se courba cependant, et sa longue chevelure tomba sur mon ventre en me cachant l’imbrication de nos sexes. Ses cheveux ayant eu le temps de sécher, ils caressaient ma peau comme le baiser d’un vent tiède.

Nepisza regardait la scène sans rien dire, juste à côté de sa mère. Je savais qu’elle était venue pour s’instruire sur les techniques du sexe et je croyais qu’elle allait rester passive durant tous ces ébats, mais ce ne fut pas le cas. Elle vint se coller contre moi et elle referma une main sur mon pénis, qui dépassait de ma tunique comme une tête de tortue sortant de sa carapace. Il était resté en érection depuis que Kwilna m’avait donné son baiser, ce qui était un record.

Elle s’avança vers nous et s’accroupit derrière Wanzata. Celle-ci comprit tout de suite ses intentions, et un sourire de satisfaction illumina son visage. Après une brève interruption, elle reprit sa fellation tandis qu’Ilouwa la caressait. Ses mains s’aventuraient sur ses bras, ses épaules et ses seins, dont elle malmena les mamelons. Ma servante commença à ahaner de plaisir tant en maintenant mon pénis dans sa bouche.

J’empalai Ilouwa, et en peu de temps, rien n’exista plus que mon phallus dégorgeant son sperme dans le ventre de ma partenaire. Les yeux fermés, l’esprit noyé sous le raz-de-marée de mon orgasme, je n’avais qu’une vague conscience de l’étreinte de mon amante, et de ses seins écrasés contre ma poitrine.

Je me levai donc pour la rejoindre. Après une petite hésitation, j’explorai son orifice avec ma langue tout en chatouillant son clitoris. Elle n’était pas de ces femmes qui mouillaient beaucoup, même si son désir était parfaitement perceptible. J’en sentais le goût sur ma langue. Néanmoins, son vagin était suffisamment humide. J’y plantai ma lance et me mis à frotter son intérieur douillet. J’étais parfaitement à l’aise dans son ventre et ses halètements témoignèrent bientôt de son contentement. Je lui caressais ses fesses sur toute leur superficie tandis qu’elle masturbait sa perle rose.

C’est ce que j’eus moi-même envie de faire, après m’être rincé la bouche. La chaleur écrasante de la journée s’était allégée. Le soleil venait de partir mais le crépuscule flamboyait dans le ciel, invitant toute la ville à la contemplation de son éclat. Ilouwa et moi, nous nous regardâmes et nous eûmes la même idée. Nous nous déshabillâmes et je me couchai sur le lit. Ma compagne s’étendit sur moi en soupirant de bonheur. Elle me caressa la poitrine puis elle y posa la tête, et je joignis mes mains sur son dos. À chaque instant, mon amour pour elle s’accroissait. Alors que je ne l’avais rencontrée que depuis un jour, je n’envisageais plus de vivre sans elle.

Je l’étreignis pour l’embrasser sur la bouche. Ses mains caressèrent mon dos, puis mes fesses, et l’un de ses doigts s’enfonça dans mon anus. Elle se mit à gémir, sa bouche toujours fusionnée à la mienne, comme si elle avait été en train de jouir, alors que c’était moi qui étais en transe. Mon phallus se frottait contre son ventre, dressé à la verticale. Les servantes savaient aussi bien s’y prendre avec les hommes que les prêtresses, puisque celles-ci leur communiquaient leur savoir.

Il pinça une joue d’Ilouwa, et en la tirant par les cheveux, il la força à descendre du lit. Il la poussa contre un mur, où elle posa ses mains. En se cambrant, elle fit saillir ses opulentes fesses. Mélanopos leur administra quelques claques puis il s’agenouilla pour lui sucer son œillet et le pétrir avec ses doigts. Quand il se releva, Ahhina appliqua de l’huile sur son phallus, et elle prépara également son amante. Mélanopos posa alors son énorme gland sur la rondelle d’Ilouwa, et il poussa. La porte s’ouvrit. Mélanopos retira sa verge pour me laisser voir une ouverture béante, puis il défonça encore l’anus d’Ilouwa.

Je demandai à l’une d’elles de venir à moi. Je la serrai contre moi, l’embrassai, lui suçai les tétons et lui caressai la vulve. À la fin, je lui demandai de se mettre à quatre pattes au bord du bassin. Je posai mes mains sur ses fesses, les pouces sur ses lèvres intimes, et je constatai qu’elle était en train de mouiller. Je l’enfourchai alors, et grâce à mes vigoureux coups de reins, elle se mit à pousser des cris stridents. Quand je sentis ma jouissance approcher, je me retirai.

Je ne pensais pas qu’elle fût une prêtresse, malgré la perfection de son corps. Les servantes de Welouma restaient sûrement confinées dans les profondeurs du temple et ne se montraient qu’aux hommes déjà sélectionnés. Pourtant, face à cet avant-goût des plaisirs qui m’attendaient, ma verge se dressa immédiatement, et elle prit une taille propre à satisfaire mes examinateurs. La femme s’agenouilla devant moi et décalotta mon gland. Elle en approcha son visage comme pour y porter ses lèvres, mais elle se contenta de regarder mon membre en le tâtant, sûrement pour évaluer sa dureté. Elle fit également tourner mes testicules entre ses doigts.

Nous aurions pu nous installer en ce lieu s’il n’avait pas déjà été occupé. Une femme s’appuyait aux racines d’un arbre surplombant la source et un homme se tenait derrière elle. Il frottait son membre sur la vulve de son amante, qui devait sûrement être glissante. C’était comme une mise en bouche qu’il s’octroyait avant d’entamer le plat principal. Le couple était pour le moment silencieux, mais des cris allaient bientôt jaillir. Cette magnifique source étant le lieu de rendez-vous préféré des amants, il n’était pas surprenant qu’elle fût déjà occupée. Nous n’aperçûmes aucun vêtement, sans doute parce que ces gens étaient venus ici aussi peu habillés que nous.

Violla m’avait dit qu’il fallait un peu de repos entre deux éjaculations. Je m’aperçus que ce n’était pas toujours exact, car bientôt, je me sentis prêt à émettre un deuxième jet de sperme. À ce moment, Tchoudya modifia sa position en posant ses genoux sur le lit. Elle se baissa pour m’embrasser sur la bouche, d’une manière si brutale qu’elle faillit m’écorcher les lèvres. Elle réinséra mon sexe dans son vagin et se remit à bouger avec la même frénésie. Cette fois, j’empoignai ses seins pour les pétrir entre mes doigts et pincer ses mamelons. Elle cria plus fortement.

Violla restait à côté de nous en se caressant. Au moment où ma semence devenait difficile à retenir, je pensai à profiter également d’elle. Je lui demandai de se mettre à quatre pattes et me retirai de Louriana. La fente qui s’étendait de l’anus au pubis de Violla me parut tentante, mais j’optai pour son orifice intime. Mon pénis imbibé du nectar de sa sœur n’aurait sans doute pas de difficulté à en forcer le passage. De fait, je rentrai entre les fesses de Violla avec une aisance déconcerte, et pourtant son anus me serrait plus que le vagin de sa sœur.

Elle m’obéit en se plaçant sur le dos, les jambes repliées. Je me mis debout entre celles-ci. De mon pantalon baissé, sortit un membre aussi dur et gros que la veille, quand je l’avais montré à Tchoudya. Je l’enfonçai dans le sexe de Kalita et le limai avec lenteur, pour bien le voir entrer et ressortir de son étui de chair. C’était aussi une manière de retarder l’éjection de ma semence. J’avais presque de l’appréhension en pensant à la fulgurance de l’orgasme vers lequel je m’acheminais, une explosion à la limite du supportable.

Mon amante toucha l’objet de son désir à travers le tissu, puis elle entreprit fébrilement d’ouvrir mon pantalon. Je vis son visage s’illuminer quand mon gros dard de chair émergea. Aussitôt, elle rejeta les vêtements que je lui avais donnés, changea de position et se mit à me sucer avec avidité. Et de nouveau, la jouissance grandit en moi, avec la force irrésistible de racines soulevant des rocs. Je sentais qu’une fontaine allait jaillir de mon phallus et j’eus envie de la regarder.

Je me dirigeai vers d’autres chambres et découvris le même spectacle. Sept jeunes filles gisaient nues sur leurs lits, la plupart sur le dos, certaines sur le côté, abandonnant leurs corps à mes regards lubriques et à mes envies de viols. La lumière complice de la lune me révélait leurs contours, un bras, un ventre, un sein, une jambe ou une fesse, en laissant dans le noir des raies et des orifices que je convoitais douloureusement. Comme j’étais seul à rôder, elles étaient toutes à moi. Les portes des hommes étaient fermées.

Tchoudya serra mon phallus comme une poignée de porte pendant tout notre trajet. Comme elle marchait devant moi, je pouvais lui caresser les fesses et l’anus. Dès notre arrivée dans ma chambre, je la poussai vers mon lit et elle s’y plaça sur le dos. Après avoir arraché ma chemise, je me jetai entre les cuisses de Tchoudya pour y enfouir ma tête, et j’attaquai son sexe avec ma langue. Je léchai son clitoris comme une sucrerie, en projetant dans son corps des torrents de volupté. Elle se trémoussait tant qu’il me fallait presque la maintenir en place.

Je crus comprendre la raison de son attitude quand j’entrai dans ma chambre : j’y trouvai Violla toute nue. Sa beauté presque surhumaine me causa un éblouissement dont je parvins heureusement à me remettre, mais l’envie de la prendre dans mes bras continua à me tarauder. Elle était faite pour l’amour, avec sa peau souple et soyeuse, ses seins hauts perchés et ses fesses d’une parfaite rotondité.

La tête penchée, les yeux mi-clos, elle effectua une opération qui eut un effet immédiat. Son visage se colora et sa poitrine se souleva comme si elle se caressait la vulve, mais j’eus plutôt l’impression que ses mains parcouraient l’intérieur de ses cuisses. Quand elle les retira, elle les regarda et il me sembla qu’elles étaient devenues luisantes.

Je m’approchai des deux demoiselles, que je trouvai d’une stupéfiante beauté. Elles avaient le même regard bleu que leur père et une petite nuée rose teintait leurs joues pâles. Leurs chevelures brunes descendaient en boucles sur leurs épaules et leurs dos. En cette saison chaude, leurs vêtements étaient légers. Elles portaient un corsage blanc agrémenté de quelques broderies, à manches courtes. Leur profond décolleté était amoindri par des lacets rouges, qui ne cachaient pas la naissance de leurs seins. Ceux de Louriana me semblaient particulièrement voluptueux.

Jeune diplômé en sciences naturelles, Enetol Sotchak est appelé dans le lointain comté de Tchebolok pour servir de précepteur aux deux filles du comte Nikholor. Il découvre des séduisantes demoiselles, Louriana et Violla, qui s’avèrent extrêmement peu farouches. Elles incarnent une lubricité érigée en mode de vie sur ces terres sauvages, entièrement recouvertes de forêts où, d’après les croyances paysannes, rôderaient nymphes et satyres. Enetol ne va pas non plus tarder à remarquer d’autres anomalies, des portes ouvertes vers des mondes merveilleux ou cauchemardesques. Il finira par comprendre qui sont vraiment ses élèves, une vérité dépassant de loin son entendement de scientifique.

C’est le jour J… Me voilà face à mon psychiatre attitré, en ce trois janvier, un grand brun d’une quarantaine d’années avec une magnifique carrure, que ce soit de visage ou des épaules. Je suis un peu stressée car c’est une première pour moi. Je ne sais pas comment cette séance va se dérouler.