Le jeu de la séduction et de la mort – Tome 3

L’heure de la chasse est arrivée. Les participants au jeu doivent se mettre en place dans des pavillons répartis au sein d’une vaste forêt, puis les garçons s’en iront commettre des viols et des meurtres, mais les filles sont équipées pour se défendre. Tous les coups sont permis, pourvu que la moitié des participants soient tués.

Cependant, certains couples restent fidèles. Léo s’en va défendre Rachel avec l’accord de Juliette, qui continue à lui cacher qu’elle est guidée par Walter Nemeth. Ce n’est pas une situation facile pour elle. Quant à Maylis, elle sait qu’elle peut devenir la cible plusieurs garçons et qu’elle ne peut guère compter que sur elle-même pour se défendre. Mais le jeu a de bonnes chances de prendre une tournure complètement imprévue.

Le tome 1 est gratuit et intégralement diffusé dans la sous-catégorie Le jeu de la séduction et de la mort


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Le jeu de la séduction et de la mort – Tome 3 | Erika Sauw

Format ePuB ou Amazon Kindle

142 pages (format PDF)

Prix : 2,99 €

ISBN : 978-2-375900-24-6

Extrait

Il n’empêchait qu’Elena Muraro était l’adjointe d’un des hommes les plus riches et puissants de France et donc qu’elle était elle-même riche et influente. Si la pornographie avait un tel poids dans la société, c’était en grande partie grâce à eux.

« Je vais donc vous exprimer ma gratitude à ma manière, déclara-t-elle. Détendez-vous et interdisez-vous de parler du jeu tant que vous êtes dans cette salle. Mesdames, venez me voir à la fin du déjeuner et dites-moi ce que vous désirez. Nous avons par exemple d’excellents masseurs. Je pense en particulier à Élodie, Précilia, Katia et Yordanka, qui ont achevé leur travail. Je vous offrirai la possibilité de tourner des scènes pornographiques, voire même d’entamer une carrière, mais j’en parlerai plus tard. Quant à vous, messieurs, je me mets à votre disposition. Ne me ménagez pas. Une femme ne peut pas travailler dans le bâtiment Eumédia si elle a peur des pratiques violentes et dégradantes. C’est autant valable pour les techniciennes, et même pour moi, que pour les actrices. »

Après avoir tenu ce discours, Elena resta sur place. Les hommes s’interrogèrent du regard, surpris par cette proposition. Un vent de murmures se leva puis Xavier s’avança vers Elena et s’arrêta devant elle, offerte comme une fleur à la pluie et aux projections de fluides. Il saisit les bretelles de sa robe pour tirer dessus. Elle se déchira et révéla les seins d’Elena, qu’il palpa.

« Fais-moi une fellation », dit-il en sortant son pénis.

Il obligea Elena à se mettre à genoux devant lui, lui caressa le visage et le frappa plusieurs fois avec son phallus, puis il le plaça entre ses lèvres.

Deux hommes s’étaient débraguettés derrière lui et d’autres commencèrent à se déshabiller. Ils s’approchèrent d’Elena, achevèrent de lui déchirer sa robe et découvrirent que son entrejambe était dénudé. Une main se posa sur ses fesses et glissa vers son anus, dans lequel un doigt pénétra. Pendant qu’elle entamait le léchage du gland de Xavier, un troisième hôte se masturbait avec une boucle de ses cheveux.

« Je veux bien que vous passiez tous sur moi, mais ne traînez pas trop, dit-elle. Sinon, on y passera une heure.

— On va se dépêcher », répondit Xavier en enfonçant son sexe le plus loin possible dans sa gorge.

Elena réagit à ses va-et-vient par des bruits gutturaux. Malgré ses efforts, son long phallus ne rentrait qu’au tiers dans le gosier de sa supérieure. De la salive déborda de la lèvre inférieure de celle-ci et coula sur son menton, et elle avait à présent un doigt entier enfoncé dans son fondement. Plusieurs claques lui furent données sur une fesse et quelqu’un lui pinça son mamelon droit.

Les hôtes trouvèrent bon d’assaisonner ces gestes par quelques paroles salaces :

« Alors comme ça, Nemeth n’embauche que des chiennes ? Même ses adjointes ?

— On dirait.

— Elle a bien dit qu’elle n’est là que pour le cul.

— C’est génial. Je vais pouvoir enculer ma patronne.

— Travailler ici, c’est le pied. »

Jared, qui laissait pour le moment Elena à ses confrères puisqu’il avait déjà éjaculé dans tous ses orifices, se tourna vers l’une des serveuses, une jeune femme dont l’âge ne devait guère dépasser les dix-huit ans, à la courte chevelure noire et aux cuisses artistiquement galbées. En se sentant visée, elle rougit.

« C’est vrai que toutes les femmes qui sont ici peuvent être baisées ? demanda-t-il.

— On dirait », répondit un confrère.

Jared s’avança vers la jeune femme, qui recula contre une table.

« Tu t’appelles comment ? s’enquit-il.

— Cyrille.

— Quand on t’a embauchée, on t’a prévenue que tu allais te faire sauter ?

— On m’a dit que ce serait possible. Je sais que je travaille dans la pornographie…

— Mais tu es vraiment serveuse ?

— Je viens d’avoir mon diplôme. »

Jared fit sauter tous les boutons de son chemisier et glissa une main entre ses fesses et sa jupe.

Les hôtesses, a priori non concernées, ne purent rester indifférentes à cette débauche. Excitée par ces mâles en érection, Amalia fut la première à rejeter ses vêtements. Peu de temps après, il ne resta plus une seule personne habillée dans la salle. Katia, pourtant chagrinée par la mort de Rémi, s’adossa contre un mur pour toucher son clitoris et ne pensa plus qu’à la recherche de la jouissance.

Elena avait été mise à quatre pattes et prise en levrette par l’hôte qui lui avait investi l’anus. Grâce à la souplesse du sol, ses genoux souffraient peu. En même temps, elle avait continué à sucer Xavier. Après s’être retiré, celui-ci se masturba sauvagement et projeta une ondée de sperme sur son visage. Peu après, ce fut au tour du deuxième hôte d’exploser dans son vagin. Il se releva et fut immédiatement remplacé par un confrère.

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Elle ne s’était pas donnée aux hôtes par concupiscence, mais son corps ne put rester indifférent à de tels assauts. Elle criait et fut bientôt ébranlée par un premier orgasme. Son troisième homme se recula et contempla sa vulve rougie, qui expulsait une traînée de foutre. Elle s’était effondrée, la tête sur le sol, mais ses fesses restaient pointées vers le plafond.

« Je suis sûr que c’est une ancienne actrice porno, opina un hôte.

— Oui, on voit qu’elle a de la résistance.

— Elle a dû se faire défoncer par des queues de vingt centimètres de long.

— De toute façon, Eumédia, c’est du sexe à cent pour cent. »

Jared léchait la chatte de Cyrille et une autre serveuse était embrochée.

Elena fut placée sur une table, allongée sur le dos et les jambes relevées, et de nouveau pénétrée. Cette position lui permettait de faire en même temps des gorges profondes, la tête inclinée dans le vide, pendant que d’autres hommes lui écrasaient les seins et trituraient ses mamelons. Son visage et sa chevelure devinrent gluants de sperme. Elle en expulsait tellement par la chatte qu’elle dégoûta les hommes qui voulaient la pénétrer par cet orifice. On la remit par terre pour l’enculer. Elle soutint ce nouvel assaut malgré ses orgasmes répétés.

Ce fut Jared qui clôtura le bal. Il la mit sur le dos, caressa ses cuisses malgré leurs épaisses coulures et entra en elle dans la position du missionnaire, désormais convaincu qu’elle avait bien officié dans la pornographie, mais ses vidéos ne pouvaient sans doute pas être retrouvées. Quand il se sentit près, il se redressa et déchargea sur la poitrine d’Elena.

Elle se mit sur les coudes.

« Pisse-moi dessus, ordonna-t-elle.

— Pardon ?

— En l’honneur de Maylis », fit-elle avec un clin d’œil.

Jared voulut lui obéir et reprit son pénis en main, mais sa vessie tarda à réagir. D’autres homme revinrent afin d’exaucer son désir. Elle les reçut assise sur les talons, la tête inclinée en arrière. Les jets frappèrent son visage, ruisselèrent sur sa poitrine et dans ses cheveux. Elle baigna dans une flaque nauséabonde. Jared parvint à se soulager dans sa bouche.

À la fin, elle se remit debout, toujours sur ses talons aiguilles, et bien qu’elle fût souillée jusqu’aux tréfonds, elle paraissait splendide. Son visage humide de sperme et d’urine afficha un sourire énigmatique.

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