La planète des femmes

À sept cents années-lumière de la Terre, autour d’une étoile rouge, gravite une planète dont les habitants ressemblent trait pour trait aux êtres humains. Les femmes y sont d’une beauté surnaturelle. Comme elles ont beaucoup de loisirs et ont un tempérament très chaud, le sexe est leur passe-temps favori. Elles apprécient particulièrement les hommes de la Terre, surtout ceux que la nature a pourvus d’une imposante virilité. C’est ce qui vaudra à Mathieu, jeune homme bien membré, d’être « invité » chez elles. Il en sera ravi mais devra apprendre à obéir à sa maîtresse Kaenima, car ce sont les femmes qui détiennent l’autorité. Il découvrira aussi certains aspects plus sombres de cette planète, où il n’y a pas que la végétation qui est noire.


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La planète des femmes | Erika Sauw

Format ePuB ou Amazon Kindle

53 pages (format PDF)

Prix : 2,49 €

ISBN : 979-10-91549-66-0

Extrait

Quand elle partit, Djaena éteignit le téléviseur car elle avait vu que le pénis de Mathieu avait retrouvé sa dureté, même si ce n’était pas pour la bonne raison. Les images malsaines de ces femmes mutilées continuaient à hanter l’esprit de ce dernier. Cependant, la jeune fille commença à se frotter contre lui, se cramponnant à son énorme sexe qui lui montait plus haut que le nombril, grâce à ses petits doigts. Il l’attira à lui en posant la main sur son épaule, avec une tendresse dont il n’était pas coutumier. Jusqu’alors, il n’avait considéré les femmes que comme des trous à pénétrer, enveloppés d’une chair qui servait à allumer son désir. Se retrouver dominé par ces sublimes créatures lui remettait les idées en place. Il se disait qu’il avait tout intérêt à être ami, et pas seulement amant, avec Djaena.

Ils se trouvaient sur un canapé de cuir beige, si profond que les pieds ne pouvaient toucher le sol quand on s’asseyait dessus. On pouvait garder les jambes droites ou les replier, et quand elles le faisaient, la mère et ses deux filles avaient la manie d’écarter les cuisses et de fourrer un doigt dans leur vagin. Djeana l’avait fait en regardant la télévision. En observant son orifice, Mathieu avait constaté qu’il était légèrement rosi, or la couleur était une manière très sûre de mesurer l’excitation d’une femme.

La jeune fille se mit à genoux au-dessus de Mathieu, afin de le chevaucher, en posant le gland du jeune homme sur sa fente.

« Tu n’aimes pas les préliminaires ? demanda-t-il.

— J’ai trop envie. »

Djaena s’abaissa. Ses petites lèvres s’écartèrent pour avaler le phallus. Mathieu vérifia tout de suite qu’elle était plus étroite que sa mère, si bien que la pénétration lui tira la peau en lui faisant un peu mal. La jeune fille, en revanche, se mit aussitôt à pousser des soupirs de contentement, son visage tourné vers le plafond avec une expression extatique. Elle arriva à absorber complètement le membre viril.

Ça doit lui monter jusqu’à l’estomac ! se dit Mathieu.

Mais à présent qu’ils étaient bien imbriqués l’un dans l’autre, il se sentit parfaitement à l’aise et les premiers mouvements de Djaena eurent des échos jouissifs dans son corps. Les mains posées sur ses épaules, celle-ci se mit à se relever et à se rabaisser pour frotter ses parois intimes et ruisselantes contre le pieu de son amant. Ce dernier faisait courir ses mains de ses cuisses à ses seins, en passant par sa chute de reins. En y regardant de plus près, il eut l’impression que les mamelons de Djeana prenaient une teinte plus sombre, signe d’excitation comparable au durcissement des seins que connaissaient les femmes de la Terre. Elle appréciait beaucoup d’être caressée à cet endroit.

Elle augmenta peu à peu son rythme. Les deux corps vibrèrent en cadence, avec une intensité croissante. Mathieu ne pouvait plus caresser sa cavalière, car sa jouissance lui avait fait perdre le contrôle de ses mains. Il était comme aspiré par les assauts de Djaena, laquelle était en train de se déchaîner. Des jurons dont il ne comprenait même pas le sens lui sortaient de la bouche. Pour une fille de douze ans, c’était plutôt pas mal… Enfin, de cinquante-sept années pictorisiennes.

Comme il ne contrôlait rien, il ne put empêcher une fontaine de sperme d’inonder le ventre de Djaena, lors d’un orgasme inouï qui le fit crier. Son amante poursuivit ses mouvements sans une seule seconde de pause, poursuivie par une sorte de rage érotique. Le ramonage qu’elle effectuait tirait de son sexe un épais mélange de sperme et de secrétions féminines qui coulait sur les organes génitaux de Mathieu avant de tomber sur le canapé.

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Chronique de Jess Swann :

Alors, j’avais lu la première version que j’avais déjà beaucoup apprécié mais j’admets que j’ai encore plus aimé cette nouvelle version où l’auteure a un peu approfondi la culture des pictoriennes ! L’humour y est toujours présent et les descriptions plus détaillées. J’ai vraiment apprécié le nouveau rebondissement où Matthieu rencontre la gouverneure et les combattantes ! L’orgueil masculin en prend un sacré coup et c’est particulièrement amusant. La fin m’a autant fait rire que lors de la première version et, vu qu’en dépit de son statut de héros, Mathieu est tout sauf sympathique, je me suis encore dit que c’était bien fait !
Ce que j’aime : les nouvelles scènes qui prolongent l’humiliation de Matthieu et notre plaisir
 
Ce que j’aime moins : On aurait pu allonger encore non ?
En bref : Une nouvelle version qui nous permet d’en apprendre plus sur la culture des extraterrestres et de rabattre le caquet de Matthieu !

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