L’enfer sous les jupons

Prenez trois sœurs passablement dévergondées, la jolie Charity, la plantureuse Faith et la malingre Prue. Ajoutez un pasteur un tantinet obsédé, le révérend Hogarth, et son neveu Jeremy, un séminariste travaillé par ses hormones. Placez le tout dans une pension de famille du Yorkshire au temps de la reine Victoria, mélangez et observez le résultat : beaucoup de jupons retournés.


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L’enfer sous les jupons | Marie Laurent

Format ePuB ou Amazon Kindle

77 pages (estimation)

Prix : 2,99 €

ISBN : 979-10 91549-84-4

Extrait

Par bonheur, Charity avait renoncé à son corset, peu compatible avec la chaleur et sa robe de percale légère, couleur des colchiques – demi-deuil oblige –. De sa main gauche, elle abaissa le décolleté, de manière à en faire jaillir sa poitrine.

« Alors ? s’enquit-elle avec un brin de provocation.

Ils sont beaux… moins gros que ceux de miss Faith, mais ils ont l’air de mieux tenir. »

Histoire de s’en assurer, il les palpa sans vergogne, puis en suça les pointes. Bientôt, les tétons de Charity durcirent sous ses coups de langue. Elle, de son côté, ne perdait pas le nord. Sa main droite jouait avec la queue de l’aspirant pasteur, sans parvenir à la dérider. Elle avait beau manier la hampe, l’engin ne grossissait pas d’un pouce. Cette léthargie l’agaça d’autant plus que le brasier entre ses cuisses se réveillait.

« Désirez-vous… que je vous fasse la même chose ? mur-mura-t-elle.

La même chose… qu’à vous ? »

Un hochement de tête lui répondit. Jeremy passa de la station agenouillée à la posture assise, jambes ouvertes. Charity se pencha et enfourna le membre dérisoire sans l’ombre d’une hésitation. Sa langue s’activa aussitôt, s’enroula, se déroula autour de la faible tige. Sous ce traitement, celle-ci augmenta de volume au point de toucher presque le fond de sa gorge. La respiration du jeune homme devenait bruyante, saccadée ; ses doigts pressaient les bouts de sein avec une insistance méchante. Charity ralentit la cadence. Que Jeremy lui giclât dans la bouche n’était pas son but. Quand le concombre eut atteint une taille et une raideur de bon aloi, elle le ressortit et enroula ses jambes autour des hanches du jeune homme. La froideur de la peau qui en recouvrait les crêtes saillantes ne la découragea pas. Tenant le membre roide bien en main, elle le guida vers sa caverne. Jeremy tenta de la faire dévier de sa trajectoire :

« Je n’ai pas le droit… de vous déshonorer », balbutia-t-il.

Passant outre à la protestation du jeune homme, Charity remit la verge dans le droit chemin. Les parois de son intimité étaient si abondamment lubrifiées qu’elle n’eut aucun mal à l’enfoncer très loin. Jeremy eut un petit hoquet de surprise. À cause de cette humidité ou de l’absence d’hymen ? En tout cas, il ne rechigna pas à l’ouvrage. Du coup, Charity lui abandonna les rênes et put se recentrer sur ses propres sensations, aiguisées par le contact direct du membre sur ses parois. Selon toute vraisemblance, Jeremy ne connaissait pas les protections en caoutchouc dont usait son oncle. Il devait arroser à cœur joie les grottes desséchées de Faith et de Prue. La vision de ses sœurs prises tour à tour par Jeremy se dessina devant ses yeux, lui procurant un regain d’excitation. Sa poitrine se frottait au drap rude de la soutane, ses fesses se soulevaient au rythme des assauts du jeune homme et frottaient au passage les bourses gonflées de semence. Une semence dont Charity voulait profiter à tout prix. Pourquoi ses sœurs auraient-elles eu le monopole de cette bienfaisante substance ? Une autre possibilité se profilait, mais elle y réfléchirait plus tard.

Jeremy était infatigable. Ce soir, il ne lui resterait plus assez d’énergie pour baiser les deux autres. Cette perspective ne déplaisait pas à Charity, bien au contraire. Elle regrettait de ne pas voir la moue de dépit de ses sœurs. Cette méchanceté l’étonnait car elle avait de l’affection pour elles.

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Des mouvements plus désordonnés de Jeremy renseignèrent Charity sur l’imminence du dénouement. Sa pomme d’Adam montait et descendait, ses joues dégoulinaient de sueur. De ses lèvres, sortaient des paroles confuses, sans rapport avec les mots crus dont son oncle assaisonnait ses prouesses sexuelles. Ses mains étreignaient avec force le cul de la jeune fille. Charity cessa de se retenir et fut propulsée au Paradis par une succession de vagues dont chacune recouvrait l’autre avec bonheur. Après l’avoir accompagnée un instant, Jeremy se lâcha dans une sorte de braiment. Charity s’accrocha à lui avec l’impression d’être ensemencée par un jardinier généreux. Quand le sexe de Jeremy eut fuité hors d’elle, tel un serpent, elle referma les cuisses pour garder en elle la précieuse graine. Peu importait d’où elle venait ; une grossesse était bonne à prendre. Jeremy haletait, comme après une course rapide. Le souffle lui revenant peu à peu, il murmura :

« Vous n’étiez pas vierge. »

Le reproche contenu dans cette simple affirmation ne décontenança pas Charity.

« Non, dit-elle. Votre oncle m’a dépucelée. »

Les bras du jeune homme cessèrent d’entourer le buste de Charity.

« Je ne vous crois pas. Mon oncle est un homme de bien, il n’attenterait pas à la pudeur d’une jeune personne sans défense.

J’étais consentante. »

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