Prêtresses du sexe – 14

Dans les jours suivants, un incident me poussa à agir plus rapidement que je ne l’avais prévu. Plus exactement, c’était un malheur qui arrivait à Ilouwa environ une fois par mois.

À la fin de notre coït matinal, je retirai mon sexe du vagin de mon amante et elle jeta un coup d’œil dessus. Son visage se décomposa alors d’une manière impressionnante, comme si elle avait vu sa mort inscrite sur mon pénis. Mais par un extraordinaire effort de volonté, elle retrouva presque son impassibilité.

Il lui fallut suivre une coutume qui n’était pas propre aux prêtresses, mais à toutes les femmes de ce pays : quand elles avaient leurs règles, elles s’asseyaient sur une feuille de palmier, et dans la mesure du possible, elles restaient ainsi toute la journée. Debout à côté d’elle, je la regardai avec une pitié manifeste.

« Tout va bien, prétendit-elle en souriant.

— En es-tu vraiment sûre ?

— Je t’ai dit que j’ai encore un an pour être enceinte. Alors ne reste pas ici et va prendre ton plaisir ailleurs.

— Mon plaisir se trouve ici, avec toi.

— Tu peux rester à condition de ne plus faire de remarques. »

J’échangeai un regard chargé d’émotions avec Wanzata, et finalement, je décidai de m’en aller. Je me dirigeai vers le parc, où je m’assis seul sous un arbre. Comme il était encore tôt, les rayons du soleil passaient sous les feuillages et donnaient une teinte vermillon à mon visage. J’agitai mes sombres pensées sous cette chaude lumière. Quelques prêtresses passèrent à côté de moi, mais voyant que je n’étais pas disposé à faire la conversation, elles ne s’arrêtèrent pas. Quand Mélanopos et Euryèlos arrivèrent, je daignai lever la tête mais je repoussai leur proposition de m’entraîner avec eux.

« Qu’est-ce qui ne va pas ? demanda Mélanopos.

— C’est Ilouwa, répondis-je. Ses menstrues ont commencé ce matin.

— Ah ! Ce n’est jamais très drôle, hein ?

— Non. »

Il se tourna vers Euryèlos, lequel se demandait ce qu’il convenait de dire. Apparemment, Mélanopos avait gardé le silence sur notre projet. Je tournai la tête de tous côtés pour vérifier si aucune oreille indiscrète ne se trouvait dans les environs, puis je déclarai à Euryèlos :

« J’ai un service à te demander.

— J’accepte d’avance, répondit-il. Entre compatriotes, nous avons le devoir de nous aider.

— Tu te rappelles que j’ai voulu savoir ce que devenaient les prêtresses stériles ? Le secret est excessivement bien gardé mais j’ai trouvé la réponse. »

J’invitai mes deux amis à s’asseoir à côté de moi et je racontai à Euryèlos ma rencontre avec Kwilna. Il m’écouta avec gravité, comprenant que notre projet était trop avancé pour que je pusse y renoncer. Le problème était de savoir quand je le mettrais à exécution, or je sentais que je n’allais plus tenir bien longtemps.

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« Tu arriveras à faire sortir Ilouwa malgré elle ? fit Euryèlos.

— C’est la moindre des difficultés. Je t’expliquerai plus tard comment je m’y prendrai. Là où j’aurai surtout besoin de ton aide, ce sera sur la route du port. Si nous avons le malheur de rencontrer des patrouilles, il faudra les affronter.

— Tu peux compter sur moi. »

La réponse d’Euryèlos ne me surprit pas. Nous nous serrâmes vigoureusement la main.

« Je prévois de partir avec ma handaï et Mélanopos fera de même avec son amante. Et toi, souhaites-tu emmener quelqu’un ? demandai-je.

— Il y a ici quelques femmes auxquelles je me suis attaché, mais il vaut mieux que je m’en aille sans elles. De toute façon, il me reste moins de deux mois à passer au temple et j’avais l’intention de quitter ce pays. Je n’y reviendrai pas. »

Tout étant réglé, je me levai sous les yeux étonnés de mes amis.

« Tu ne restes pas ? s’écria Mélanopos.

— Puisque je ne m’entraînerai pas avec vous, je préfère m’en aller.

— Tu devrais au contraire t’exercer au glaive, opina Euryèlos.

— Je pense avoir déjà assez d’habileté… Mais nous nous battrons un autre jour.

— Un guerrier devrait toujours être prêt, et surtout ne pas se laisser perturber par une femme.

— Je sais », fis-je en souriant.

Les sages arguments d’Euryèlos n’arrivant pas à me retenir, je pris le chemin du retour. Je retrouvai Ilouwa assise sur sa feuille de palmier, le bas de son péplos étendu derrière elle, sur notre lit. Elle était en train de lire un rouleau de papyrus, ce que je voyais pour la première fois.

C’était un aspect de l’éducation des prêtresses dont je ne m’étais pas encore soucié. Ilouwa montrait qu’elle était très instruite, car l’écriture des warittes était d’une grande complexité. Aucune femme ne l’apprenait, même dans la haute aristocratie. Elle était seulement connue des marchands, des dignitaires de tous rangs et des prêtres.

Je devinai qu’il s’agissait d’un texte religieux, qu’Ilouwa étudiait pour retrouver de la sérénité. À mon arrivée, elle leva la tête vers moi et m’offrit un sourire déteint qui opprima douloureusement mon cœur.

« Comment vas-tu ? m’enquis-je.

— Ma situation n’a pas tellement changé depuis notre lever.

— Mais je vois que tu es devenue studieuse.

— Oui.

— Ne vous arrive-t-il pas de faire également de la musique ?

— Nous en faisons beaucoup en période de sacrifice. Nous dansons et nous chantons. »

Je m’assis à la droite d’Ilouwa, les yeux fixés sur les caractères de son rouleau. Elle en reprit la lecture tandis que je la contemplais en silence. Grâce à ses menstrues, personne ne viendrait nous déranger. Un homme s’arrêta devant notre porte, mais quand il vit la feuille de palmier, il reprit aussitôt sa route. Ilouwa était entièrement à moi, mais comme tout le monde, je ne pouvais pas profiter de son corps.

Je portai tout de même mes doigts sur son épaule dénudée, puis sur sa nuque. Comme sa tête était penchée en avant et ses tresses relevées, celle-ci se révélait dans toute son émouvante beauté.

Réagissant à mes caresses, Ilouwa tourna la tête vers moi. Je crus voir une imploration dans ses grands yeux. Je m’abstins d’engager la conversation, car son regard était beaucoup plus riche de mots que sa langue. Je fus certain qu’elle avait cessé d’être une prêtresse, et qu’elle était sur le point de m’adresser cette demande :

« Cléaridas, je t’aime et j’ai trop de craintes pour notre avenir. J’ai envie de m’enfuir avec toi. »

Ce ne fut pas du tout ce qui se produisit. Mes caresses avaient été très douces mais elles avaient fait renaître mon désir. Grâce à un coup d’ œil au bas de mon ventre, Ilouwa s’en aperçut et me dit :

« Puisque tu es de nouveau en érection, va voir d’autres femmes. Rappelle-toi pourquoi tu es entré dans le temple de Welouma. »

Je me levai tout de suite, fâché qu’elle exerçât un tel contrôle sur elle-même.

« J’y vais mais je reviendrai, déclarai-je.

— Si tu le veux. »

Je m’en allai donc et me laissai porter par mes pas, me perdant dans ces couloirs qui commençaient à devenir familiers. Des cris d’extase résonnaient ici et là.

Par la porte d’une chambre, je vis une jeune fille nue assise sur une chaise, en train de discuter avec une servante. Je la remarquai pour la première fois, et puisqu’elle me sembla très jeune, j’en déduisis qu’elle était arrivée depuis peu.

J’entrai dans sa chambre et je m’arrêtai devant elle.

« Comment t’appelles-tu ? demandai-je.

— Azzia.

— Tu es nouvelle ?

— Je suis arrivée il y a quatre jours.

— Seulement ?

— Oui. Je n’ai pas encore d’homme avec qui passer la nuit. »

À leur admission au temple, les prêtresses effectuaient une cérémonie dans le naos de Welouma, à laquelle les hommes ne pouvaient pas assister, puis elles prenaient possession d’une chambre en toute discrétion.

Si elle n’était encore la handaï de personne, Azzia avait commencé son activité sexuelle. Elle était sans doute nue parce que quelqu’un venait de s’accoupler avec elle. Pour en avoir le cœur net, je me penchai et enfonçai deux doigts dans son vagin. Quand je les ressortis, ils étaient imprégnés d’un onctueux mélange de sperme et de cyprine. Je le lui donnai à sucer ; elle lécha mes doigts avec beaucoup de soin.

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Je trouvai que cette nouvelle prêtresse rompait la routine du quotidien. Elle m’excitait d’autant plus qu’elle était pulpeuse à souhait. De gros seins se serraient l’un contre l’autre en retombant ; ses hanches et ses cuisses étaient potelées.

Je mis sous son nez mon phallus totalement rigidifié. Elle se mit à sucer le gland tandis que je retirais ma tunique. J’empoignai alors sa jolie chevelure noire et je la forçai à avaler complètement ma queue. Je secouai ensuite sa tête pour faire aller et venir ses lèvres le long de ma hampe. Tout se passa bien au début, puis Azzia émit des protestations gutturales et ouvrit la bouche pour tousser. Je fus obligé de la lâcher ; un long filet de bave s’étira entre mon gland et ses lèvres et tomba sur son opulente poitrine.

J’attendis que sa quinte de toux se calmât.

« Ta pine est trop grande, expliqua-t-elle. Elle a touché le fond de ma bouche.

— Si tu veux, on peut faire autre chose.

— Non, ça ira. Mais laisse-moi faire. »

En réalité, je n’avais pas du tout l’intention d’arrêter. Je voulais plutôt la pénétrer de toutes les manières possibles, comme Mélanopos avait pénétré Ilouwa après notre première nuit. J’estimais avoir l’expérience nécessaire.

Azzia repartit à l’assaut de mon pénis, et cette fois, je me contentai de lui caresser les seins. Elle s’y prit très bien. Quand ma jouissance approcha, je refermai de nouveau mes mains sur sa tête et elle ralentit ses mouvements. Mon phallus n’était enfoncé qu’à moitié dans sa bouche et elle serrait des deux mains sa partie émergée. Je parvins à bloquer mon éjaculation sans éteindre mon orgasme, mais quelques gouttes de sperme s’échappèrent.

Ma partenaire s’en aperçut tout de suite, puisqu’elles avaient giclé sur sa langue. Elle retira mon phallus et regarda le gland, où une goutte laiteuse apparut traîtreusement, mais elle ne dit rien. Cette entorse aux règles n’était bien sûr pas volontaire de ma part.

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« Est-ce que ç’a été ? demanda-t-elle.

— Oui. Puis-je te sodomiser, maintenant ?

— Bien sûr.

— Va te mettre contre ce mur. »

Elle se leva et posa ses mains à plat sur le mur, pour me présenter sa paire de fesses rebondies, et la vallée humide qui les séparait. La servante s’étant empressée de nettoyer mon phallus et de le lubrifier, je m’approchai d’Azzia et commençai par frotter mon gland sur sa vulve, marque d’attention dont elle me remercia par des gémissements modulés, aussi agréables que le chant d’une flûte. Ses nymphes de couleur sombre dépassaient légèrement de ses grandes lèvres.

Ensuite, j’enfonçai précautionneusement mon membre dans son fondement et je commençai mes va-et-vient. Azzia se contractait en émettant de brefs sons. Pour moi, les sensations étaient très agréables, son conduit anal me serrant plus étroitement que ne l’avaient fait ses lèvres et ses doigts. Je me sentis de nouveau prêt à éjecter mon sperme, mais alors, j’eus une hésitation.

Je fus pris d’une envie presque irrésistible de violer la règle la plus sacrée en éjaculant de manière tout à fait volontaire dans le cul d’Azzia. Quel respect avais-je encore pour elles ? J’étais en révolte ouverte contre Welouma et j’allais tirer mon glaive contre les Warittes. Mais si ma partenaire s’en apercevait, je serais exclu du temple et Ilouwa serait perdue. Je décidai alors de libérer l’anus d’Azzia de son bouchon de chair.

« Qu’est-ce qu’il y a ? fit-elle en tournant la tête vers moi, tandis que son petit orifice se refermait.

— Rien… J’ai encore du mal à retenir mon sperme, alors j’arrête là.

— Tu n’as qu’à éjaculer dans mon vagin ! »

Elle s’écarta du mur tandis que la servante lavait une deuxième fois ma verge. J’avais voulu imiter Mélanopos mais je n’étais pas prêt, et la scène ne serait pas rejouée de la même manière. J’y mis plus de tendresse, en prenant Azzia dans mes bras. Appuyer un corps de jeune fille contre le mien était un plaisir simple dont il aurait été dommage de se priver. Je lui donnai tant de baisers et de caresses que je l’amenai sur les bords de la jouissance. Moi-même, je n’en fus pas loin. Quand je lui demandai de se mettre à quatre pattes sur son lit et que j’entrai dans son vagin encore très étroit, que peu d’hommes avaient exploré, je ne tardai à pas tout lâcher. La puissance de mon orgasme me fit pousser un cri, alors que j’étais ordinairement silencieux.

Je m’affalai ensuite sur le lit en serrant Azzia contre moi. Notre union si mal commencée se termina heureusement bien. Alors que je n’étais venu que pour une brève visite, poussé par le hasard, je décidai de rester, et Azzia devint l’une de mes amantes préférées.

Et ce, d’autant plus que nos ébats reprirent bientôt. Même si je n’avais pas encore atteint les sommets de mon art, j’avais acquis beaucoup de résistance et je me sentis capable de faire l’amour toute la journée, nullement de manière mécanique mais avec un plaisir à chaque instant renouvelé. Azzia m’aida, déployant un savoir qui ne devait évidemment rien à ses quatre jours de présence dans le temple – parmi lesquels il fallait compter une journée dédiée aux sacrifices. Elle était naturellement douée et sa mère l’avait très bien entraînée. Durant le reste de la matinée, elle enchaîna au moins cinq orgasmes dans de multiples positions, et à la fin, j’avais le bassin et les cuisses trempés de son jus.

Pourtant, à midi, je déclinai son invitation de déjeuner avec elle. Je me sentis coupable de laisser Ilouwa seule dans son désarroi. J’avais réussi à l’oublier dans le déchaînement de mes sens, mais elle était revenue en moi dès que la tempête était retombée.

« Nous nous reverrons ? demanda Azzia.

— Bien entendu ! Dès demain sans doute. Ou même dès cet après-midi, si la chance nous sourit.

— Welouma y veillera. »

Elle donna une dernière caresse à mon pénis, qui s’était à peine raccourci, puis je remis ma tunique. Jusqu’à la prochaine pleine lune et ma sortie en ville, les occasions de revoir Azzia ne manqueraient pas.

À mon retour, Ilouwa n’avait pas bougé d’un pouce. Elle était figée dans une position digne et rigide, occupée à regarder nos deux servantes achever la préparation notre repas. Je vis sur son visage sa joie ou peut-être son soulagement de me revoir, mais comme d’habitude, ses paroles ne reflétèrent pas ses sentiments :

« Où as-tu été ?

— J’ai rendu visite à une prêtresse qui vient tout juste d’arriver, répondis-je en m’asseyant à côté de ma bien-aimée. Elle s’appelle Azzia.

— Je l’ai rencontrée durant les sacrifices. Tu as dû la voir mais tu ne l’as pas remarquée. Est-ce qu’elle a pu te satisfaire ?

— C’était une amante exceptionnelle.

— Et elle a encore le vagin d’une vierge, n’est-ce pas ? Je sais que les hommes adorent pénétrer des jeunes filles toutes fraîches.

— Mais moi, j’ai aussi beaucoup de goût pour toi. »

Je l’attirai à moi pour lui donner un baiser sur la bouche.


À la tombée de la nuit, elle s’allongea contre moi et me serra un peu plus fort que d’habitude. C’était encore une manière d’exprimer ses soucis. Sans nous adresser la parole, nous restâmes ainsi jusqu’à ce que l’obscurité recouvrît nos âmes.

Il faisait encore nuit quand je me réveillai. Je me trouvais devant un autel sur lequel des torches invisibles jetaient une lumière jaunâtre, et que l’on avait recouvert de feuilles et de fleurs. Mon champ de vision se réduisait à cela et j’étais incapable de tourner la tête, comme victime de paralysie. Une angoisse de plus en plus lourde m’enserrait.

Des prêtres déposèrent sur l’autel une femme nue, dont les mains et les pieds avaient été liés. Dans un sursaut de terreur, je reconnus Ilouwa. Elle essayait de se débattre et poussait des cris que je n’entendais pas. Deux hommes la maintenaient en place. Toumantiya, la tête ceinte d’une couronne de feuilles, s’approcha d’elle en tenant un vase rempli d’une eau dont il aspergea son corps. Ses lèvres marmonnaient des prières inaudibles. Ses assistants allumèrent un feu à côté de la victime, à la hauteur du cœur, puis Toumantiya prit son couteau à lame recourbée pour couper une mèche des cheveux défaits d’Ilouwa. Il la jeta dans le feu, où elle se consuma immédiatement. Sa litanie se poursuivit, et de mon côté, je voyais la panique s’emparer des yeux de ma bien-aimée. Les paroles qui sortaient de sa bouche devaient à présent être des supplications, mais les prêtres y restaient sourds.

Finalement, Toumantiya posa le fil de son couteau sur la gorge d’Ilouwa, et comme il l’aurait fait avec un animal, il la trancha. Un flot de sang tâcha le tapis de feuilles de l’autel, tandis que la vie quittait les yeux révulsés de la malheureuse victime.

Je me réveillai alors brutalement.

Ma chambre était calme et Ilouwa dormait toujours contre moi, un bras posé sur ma poitrine. Notre drap avait glissé jusqu’à nos hanches. En tournant la tête, je vis le corps nu de Wanzata allongé dans une position impudique, les jambes écartées. Toutes mes compagnes dormaient dans un oubli complet d’elles-mêmes et de leur monde.

C’était mon premier cauchemar depuis mon arrivée au temple. Je devais avoir reçu un avertissement des dieux. Les miens, que j’imaginais être à mes côtés, et non pas ceux des Warittes, qui étaient mes ennemis. Mon cœur battait encore à grands coups sonores et ma peau était moite.

En me redressant sur un coude, je donnai un regard tendre à Ilouwa et je lui caressai les cheveux. Je me rallongeai ensuite, dans l’attente du retour du sommeil, mais la nuit était sur le point de s’achever et mon rêve continuait à me tourmenter.

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