Orgie en mer / Soleil rouge

Orgie en mer

Franck est un homme d’affaires en vacances sur la Côte d’Azur, fortuné comme il se doit, séducteur et ne dédaignant pas la compagnie des femmes. Il rencontre Amélie, une très belle demoiselle, dévergondée au comportement provocateur. Elle se donne immédiatement à lui. Il lui propose alors de participer à une partie fine qu’un milliardaire, Jérôme Guyot, organisera sur son yacht le lendemain, dans le plus grand secret. Fasciné par elle, il fait l’impasse sur le mystère qui entoure cette femme.

La suite de cette nouvelle est Soleil rouge.


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Orgie en mer | Erika Sauw

Format ePuB ou Amazon Kindle

88 pages (format PDF)

Prix : 2,49 €

ISBN : 979-10-91549-77-6

Extrait

Joignant le geste à la parole, Amélie posa une main sur l’entrecuisse de Franck et fit aussitôt durcir son sexe à travers son pantalon. Elle le palpa pendant une dizaine de secondes avant de s’agenouiller et de défaire sa ceinture, de déboutonner son pantalon et d’ouvrir sa braguette. Elle sortit de son boxer une longue tige de chair à la peau souple sous laquelle couraient quelques veines où le sang pulsait.

« Je crois que nous sommes faits pour nous entendre, jugea-t-elle. Tu as la bite qu’il me faut. »

Elle la décalotta et en suça doucement le gland. Franck la laissa faire, en plongeant les mains dans la masse veloutée de ses cheveux. Il crut qu’elle allait continuer sa fellation, mais elle s’arrêta et leva les yeux vers son compagnon.

« Alors ? fit-elle. Tu restes comme ça sans rien faire ?

— Qu’est-ce que tu veux que je fasse ?

— Arrache mes vêtements ! Déchire-les !

— Mais…

— J’aime me faire brutaliser. Je me fous du reste. »

Franck s’agenouilla à son tour, empoigna la blouse d’Amélie et l’ouvrit d’un coup sec. Le tissu cria quand il fut écartelé. Une délicieuse poitrine apparut, dont la double colline était cachée par le soutien-gorge blanc. Franck l’abaissa pour découvrir ces trésors : des tendres rondeurs de chair surmon-tées de gros boutons roses qu’il pinça et fit tourner entre ses doigts. Amélie émit des halètements sonores témoignant du plaisir qu’elle ressentait. Les mains de Franck coururent également sur ses épaules, ses bras, sa taille, ivres de leur douceur, puis elles dégrafèrent son soutien-gorge, qui tomba sur les restes de sa blouse.

Il plaqua Amélie contre lui pour donner sur sa bouche un baiser profond et humide auquel elle répondit avec fougue. Sa langue s’enfonça dans la cavité buccale de la jeune femme tandis qu’elle prenait son sexe à pleine main et le rendait dur comme de la pierre par ses caresses vigoureuses. Elle œuvra si bien que Franck sentit déjà son éjaculation se préparer. Il faut dire qu’il n’avait pas goûté à une femme depuis presque deux semaines.

Il dut mettre fin à ce baiser, obligea Amélie à se retourner et la poussa en avant. Elle se retrouva à quatre pattes. Déchirer sa jupe pour l’enlever aurait été stupide, car il suffisait d’ouvrir une fermeture éclair. Le déshabillage de la jeune femme se poursuivit donc d’une manière civilisée mais se termina plus brutalement, quand Franck s’attaqua à sa culotte échancrée. Un seul geste rageur suffit à la transformer en un déchet inutilisable.

Amélie ne portait désormais plus que ses sandales et offrait aux yeux éblouis de son amant une paire de fesses aussi blanches que tout le reste de son corps, entre lesquelles se nichait une fissure rouge où il mit son index. Le doigt écarta les petites lèvres et commença à explorer l’intimité moite d’Amélie. Elle émit des « Ah ! » en se trémoussant. Il se rendit vite compte que le moindre mouvement de son doigt avait un puissant effet sur la jeune femme, dont le vagin était apparemment très sensible, et il ne pouvait que s’en réjouir.

« Enfonce-moi ! » cria-t-elle.

Il se débarrassa de ses vêtements, qui contenaient un préservatif à utiliser en cas de copulation urgente. Pour le séducteur qu’il était, ce genre d’accident pouvait survenir à n’importe quel moment et il en avait l’illustration. Il le déroula sur sa lance avant de la planter dans la chair d’Amélie. Très vite, il effectua d’amples et rapides va-et-vient, frappant la croupe de son amante avec son bassin et maltraitant ses muqueuses secrètes. Elle ondula au rythme de ses coups en poussant des hurlements inarticulés, entre lesquels émergeaient par moments des paroles compréhensibles : « Plus fort ! Plus fort ! ».

Mais Franck était déjà au maximum de ses capacités et il ne pouvait continuer ainsi sans précipiter son orgasme, d’autant plus que le vagin d’Amélie serrait son membre de plus en plus fort. L’inéluctable se produisit très vite. Tout en poussant un rugissement, il expulsa un flot de sperme. Son extase fut presque insoutenable.

Il se tint un bref instant immobile, planté en elle, puis il retira un pénis recouvert d’un latex fripé que les secrétions féminines avaient rendu aussi glissant qu’une anguille. Il jeta son préservatif puis il revint auprès d’Amélie, ses fesses posées sur ses talons et son pénis reposant entre ses cuisses. Son amante s’était effondrée sur cette épaisse moquette où ils venaient de faire l’amour comme des sauvages. Sa « profana-tion » ne l’avait rendue que plus désirable. S’il l’avait pu, il l’aurait prise encore et encore. Il posa une main sur sa jambe droite et se mit à la caresser, d’une manière très douce, commençant par son pied et remontant vers son genou. Elle ne réagit pas mais une lumière brilla dans ses yeux, qu’elle tourna vers lui.

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Chronique de Jess Swann :
J’ai beaucoup aimé le rythme de cette histoire érotique qui commence doucement par ce que qu’on appeler un coup de foudre, celui de Franck pour Amélie, jeune femme magnifique et très nymphomane. Leur histoire est immédiate (il faut dire qu’Amélie n’est pas une sentimentale et pour cause). On se laisse bercer par l’orgie de sexe à laquelle se livre Amélie et les pensées sentimentales de Franck jusqu’à ce que l’orgie en mer prenne un tour absolument inattendu (je n’en dirais pas plus). La suite renforce le côté SF de l’histoire et on sort de l’érotisme pour partir dans une romance fantastique et curieusement assez sentimentale

Ce que j’aime : Les sentiments de Franck, la manière dont l’histoire bascule dans la SF.

Ce que j’aime moins : Trop court et des scènes sexuelles parfois un peu répétitives.

En bref : Sans doute le roman le plus sentimental d’Erika Sauw. A lire pour la romance et le fantastique.


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Soleil rouge

Irrésistiblement attiré par la mystérieuse jeune femme qu’il a rencontrée sur la Côte d’Azur, Franck a décidé de la suivre. Elle s’appelle Naywela et c’est une extraterrestre originaire de la planète Gamma Pictoris, où les femmes ont le pouvoir, sont d’une extraordinaire beauté et vivent la plupart du temps nues. Mais elles sont également de féroces guerrières, qui aiment tuer et sont peu respectueuses de leurs propres vies. Franck découvre leurs coutumes avec effarement et se trouve emporté par cet univers de sexe et de sang, où il risque de perdre son humanité. Mais après tout, ce n’est peut-être pas un mal.

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Soleil rouge | Erika Sauw

Format ePuB ou Amazon Kindle

161 pages (format PDF)

Prix : 3,49 €

ISBN : 978-2-375900-14-7

Extrait

Ils entrèrent dans le bâtiment et s’arrêtèrent dans une salle où du matériel était entreposé. Naywela défit sa ceinture pour la jeter dans un bac et discuta avec quatre femmes, qui avaient plus l’air de se préparer pour une séance d’exhibitionnisme que pour la guerre. Leur nudité s’accordait avec celle des lieux, les murs étant dépourvus de toute décoration. Leurs pieds reposaient sur un sol semblable à du ciment, lisse et propre.

« On prend une douche et on y va, dit Naywela. Tu passeras toute la nuit au laboratoire. Je rentrerai chez moi et j’irai te retrouver.

— Je ne peux pas t’accomp…

— Aller au laboratoire est une obligation ! On aurait dû y apporter ton caisson et te donner les traitements nécessaires avant de te réveiller.

Bien. »

L’absence de signe distinctif permettait à Irkhena de passer inaperçue. Tant qu’elle n’ouvrait pas la bouche, personne ne pouvait deviner qu’elle était du Khalirtan, mais elle avait elle aussi un implant dans la tête et l’on finirait par s’en apercevoir. Néanmoins, si Naywela avait accepté de l’emmener jusqu’ici, c’était sûrement parce qu’elle serait laissée en vie.

Franck accompagna les deux femmes jusqu’à une pièce servant de douche collective. L’endroit était aussi spartiate que tout le reste. De l’eau tombait du plafond et s’écoulait par des ouvertures du sol.

« Elle contient du savon désinfectant, déclara Naywela. Tu n’as qu’à te placer dessous et frotter ta peau.

— C’est sombre, ici, remarqua Franck.

— Notre soleil est peu lumineux, alors nous n’aimons pas les endroits bien éclairés. Tu te rappelles comment je vivais sur ta planète ? »

Franck se souvint des lunettes de soleil de Naywela et de son habitude de toujours se mettre à l’ombre. Ils s’échangèrent un sourire de connivence et se placèrent sous la douche. La chevelure de Naywela fut aussitôt transformée en un ruisseau. Toute la boue qui avait maculé son corps s’en alla. Son compagnon la regarda se frotter la poitrine avant de suivre son exemple.

La situation était excitante, d’autant plus que deux femmes entrèrent dans la pièce, peu soucieuses de respecter leur intimité, rien que pour regarder le Terrien. Il recommençait à bander en se demandant si elles allaient vouloir le « tripoter », comme l’avait annoncé Naywela, mais rien ne se produisit. Son regard se tourna vers Irkhena, qui était à présent propre et ruisselante. Son jeune âge lui apparaissait avec plus d’évidence que dans la forêt.

Le regard de la demoiselle était rivé sur ses organes génitaux.

« Tu as le droit de la sauter, lui dit Naywela. Fais ce que tu veux avec elle. Tu peux la sodomiser ou la gifler autant que tu le voudras. Les femmes d’ici sont solides et je l’ai prévenue qu’elle devra tout accepter pour avoir la vie sauve. »

L’érection de Franck devint dix fois plus vigoureuse.

« Gifle-la ! » insista Naywela.

Franck fit un pas vers Irkhena et lui assena une claque qui la fit se pencher vers la droite. Elle en reçut une deuxième sur l’autre joue, sans émettre une seule protestation. Il eut même l’impression qu’elle en redemandait.

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Tout scrupule envolé, il la prit par un poignet et la plaqua contre un mur en y écrasant sa poitrine, son bras maintenu derrière son dos. Il considéra son appétissante paire de fesses et y mit des claques retentissantes, puis il explora sa raie avec sa main et planta un doigt dans l’anus de la jeune fille. Elle gémit sans qu’il puisse savoir si c’était de plaisir ou de douleur. Il enfonça son doigt plus loin dans le conduit serré, le remua dans tous les sens, et cette fois, il eut l’impression que cela plaisait à Irkhena. Si ce fourreau avait été moins étroit, il y aurait placé son phallus. Il décida de l’insérer dans le vagin d’Irkhena, le deuxième qu’il pouvait explorer chez une Pictorisienne. Cet orifice lui parut semblable à celui de Naywela. Les accouchements n’y changeaient apparemment rien. Il fit aller et venir son pieu dans le corps de la jeune fille, qui se mit à haleter puis à crier à la manière d’une Terrienne.

Il accéléra son mouvement autant que possible. Les fesses bien rondes d’Irkhena claquaient contre son bassin. Sa jouissance arriva et il propulsa un abondant jet de sperme, bien en profondeur. Dans son agitation, la jeune fille s’était décollée du mur. Seules ses mains y étaient restées à plat. Après que Franck se fut retiré d’elle, sa respiration se calma peu à peu. Elle se retourna en gardant les yeux baissés.

Franck prit tout à coup conscience qu’il avait malmené une fille dont la mère venait d’être tuée et il en eut du remords. Mais comment l’avait dit Naywela, les Pictorisiennes étaient d’une solidité à toute épreuve, et il se rappela que contrairement aux apparences, elles avaient plus de force que lui. Irkhena était soumise à cause de la menace de mort qui pesait sur elle.

Chronique de Jess Swann :

L’histoire se déroule juste après la fin d’Orgie en mer où Frank accepte de suivre la Pictorisienne qu’il a rencontré tandis que d’autres hommes sont enlevés et enchainés comme du bétail… Malheureusement, le vaisseau de Frank et de sa compagne s’écrase. Là, on découvre que loin d’être constituée d’un peuple unique, les Pictorisiennes ont plusieurs tribus qui se font une guerre sans pitié (la possession de sexe d’hommes étant bien entendu un des principaux enjeux). Dans cette guerre, malheur aux vaincues qui se font dévorer ou deviennent des esclaves sexuelles ! Le sexe est bien entendu toujours présent dans ce roman mais avant tout, c’est le sang et la violence qui dominent. De tous, Frank est le plus sensible (même si il ne peut se défendre d’être excité par les violences que s’infligent les femmes) et j’aime les relations qu’il entretient avec sa “maitresse” mais aussi la captive !
 
Ce que j’aime : le fait d’en apprendre plus sur la société pictorisienne.
Ce que j’aime moins : j’aurais aimé quelques scènes sexuelles supplémentaires.
En bref : Une très bonne suite à la novella qui nous permet d’en apprendre plus sur la société pictorisienne et l’univers.

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