Zone d’expérimentation sexuelle

Chômeuse douée d’attraits physiques non négligeables, Tiphaine répond à l’annonce d’une entreprise qui recherche des « hôtesses de charme » pour un salaire très élevé. L’entretien de recrutement lui apprend que c’est un travail de nature sexuelle… effectué à des fins de recherche scientifique. Elle se lance et tombe sous l’autorité d’un homme puissant, beau comme un dieu et très mystérieux.

Une nouvelle qui associe érotisme, humour et science-fiction.


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Le jeu de la séduction et de la mort | Erika Sauw

Format ePuB ou Amazon Kindle

84 pages (format PDF)

Prix : 2,49 €

ISBN : 979-10-91549-27-1

Extrait

Je me vis de nouveau sur son écran, assise sur le canapé, les jambes écartées. Puis l’image changea. Mon corps s’assombrit, sauf mon entrecuisse, qui prit une teinte rouge.

« C’est l’afflux de sang qui est mesuré, commenta Georg. C’est-à-dire l’excitation sexuelle. Ton clitoris et tes lèvres sont engorgés. La haute résolution permet de distinguer très bien ces organes. »

Je n’en avais pas vraiment été consciente. Le fait de le savoir accrut mon excitation. La profonde voix de Georg avait un surprenant effet aphrodisiaque sur moi, humidifiant mon sexe comme par ses seules vibrations.

« Et puis, nous ne cachons pas notre goût pour les jolies femmes », compléta-t-il.

C’en était trop. Je me levai pour m’approcher de lui. Il recula sa chaise pour me faire asseoir sur ses genoux. J’y pris place en me collant contre lui, un bras autour de son cou. Il me couvrit d’abondantes caresses, surtout sur mes cuisses et mes seins.

« Nous commençons ? susurra-t-il.

Oui, soufflai-je.

Défais ma chemise. »

Je m’attaquai aux boutons. Peu à peu, un torse musclé apparut, avec des pectoraux et des abdominaux très bien dessinés. Quand la chemise tomba par terre, j’en parcourus amoureusement les contours du bout des doigts. Mon désir ne me faisait pas totalement perdre la raison : les scientifiques dotés d’un physique aussi avantageux devaient être rares. C’était sans doute pour cette raison qu’il fallait les chercher dans d’autres pays.

La demande suivante de Georg fut de défaire son pantalon. Pour cela, il me fallut poser les genoux au sol. Ouvrir une braguette et découvrir ce qu’elle me cachait restait pour moi le plus excitant de tous les gestes. Ce que je découvris fut un phallus de rêve, pas trop gros mais long, droit et rigide, terminé par un gland rouge et luisant. L’instrument parfait pour propulser les femmes au-dessus des nuages.

Je le mis aussitôt dans ma bouche et commençai à le sucer avec entrain.

« Lèche aussi mes testicules, dit Georg. J’apprécie cela. »

Pour cela, je dus achever son déshabillage. Quand il fut intégralement nu, il se dirigea vers le canapé, où il s’assit avec son « hôtesse » entre les cuisses. Je me sentais comme une mouche collée à un bol à vinaigre, incapable de me détacher de ses organes génitaux. Je soulevai son phallus pour approcher ma langue de ses bourses, qui avaient été rasées. Elles furent bientôt inondées de salive.

Je repris ensuite ma fellation, en enfonçant son membre parfois très loin dans ma bouche. Des frissons me parcouraient le corps quand il glissait entre ma langue et mon palais. J’attendais avec impatience la projection de son sperme, comme une récompense gagnée à la fin d’un dur labeur. C’était pour moi de la routine, mais une quantité inattendue de liquide séminal jaillit, au point que j’en recrachai une partie tout en dégorgeant cette tige de chair. Je passai une main sous mon menton, d’où une stalactite fluide de sperme menaçait de tomber.

En levant la tête, je croisai le regard presque fou de Georg et je compris que je lui avais offert une jouissance tout à fait honorable. J’essuyai sur ma poitrine le sperme qui maculait ma main.

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Pas mal, comme expérience scientifique ! songeai-je.

Je n’osai pas déclarer cela à haute voix, craignant de paraître ironique. Tout de même, Georg était mon employeur.

Je repris sa verge dans ma main et constatai qu’elle ne ramollissait nullement.

« Ce n’est pas fini », dit-il.

Il me prit par les hanches. Je me retrouvai les mains posées sur le dossier du canapé, avec mon « patron » debout derrière moi. Je sentis que, aiguillonné par son premier orgasme, il allait être brutal, et je ne me trompai pas. Il m’empala comme un guerrier l’eût fait avec son épée et donna de puissants coups de reins qui me labourèrent le sexe. Mes cris emplirent son bureau. Il était vraiment infatigable ! Malgré tous ses talents, mon dernier copain s’effondrait habituellement après s’être déchargé. Si le coït se déroulait le soir, il passait le reste de sa nuit à ronfler tandis que nos torrides ébats se renouvelaient inlassablement dans ma mémoire.

Alors que je me tordais dans les affres de ma jouissance, Georg s’immobilisa et expulsa une deuxième giclée de sperme dans mes entrailles, en émettant une sorte de rugissement. Il me donna encore quelques coups de reins, puis il sortit son phallus et s’assit à une extrémité du canapé.

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