Créatures fatales

Elles sont séduisantes, elles sont chaudes, elles sont prêtes à réaliser tous vos fantasmes. Vous pouvez les rencontrer à l’université, au bord de la route, sur internet ou sur les rives d’un lac… Mais attention ! Vous risquez d’y laisser votre vie, car elles ne sont humaines qu’en apparence. Elles sont en réalité des prédatrices.

Ces nouvelles érotiques et fantastiques ont pour cadre la France d’aujourd’hui, mais vous feront traverser le miroir des désirs et des apparences, en jetant parfois un regard impertinent sur notre société.

Ce recueil comprend les nouvelles suivantes:

Mathématiques du risque

Une nuit sur la route

La collectionneuse

Au bord du lac

Fées des hauteurs


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Créatures fatales | Alexandre Lévine

Format ePuB ou Amazon Kindle

147 pages (format PDF)

Prix : 3,49 €

ISBN : 979-10-91549-04-2

 

Extrait

Elle se pencha pour l’embrasser sur la bouche, ranimant un désir qui semblait s’être éteint. Ce fut plus ardent et plus profond que la première fois. La langue de Nelly s’introduisit dans la bouche de Gaëtan, accentuant leur union charnelle. Toujours agenouillé devant elle, il caressa ses épaules, puis ses mains se joignirent sur le dos de sa compagne.

Pour dégrafer le soutien-gorge, il dut mettre fin au baiser. La poitrine de Nelly fut dénudée et Gaëtan put tâter deux seins généreux, mais pas d’une grosseur excessive, sertis de mamelons semblables à des bonbons rouges, et qu’il eut très envie de sucer. Sa passion pour les mathématiques ne l’ayant nullement empêché de voir des photos de femmes nues, il jugea que ces deux tétins étaient d’une taille inhabituelle, mais il n’y avait aucune monstruosité dans ces dons de la nature. Il malaxa un moment cette superbe poitrine, qui lui paraissait être la matérialisation d’un rêve.

Le souffle saccadé de Nelly lui montra que ses caresses étaient érogènes, ce dont il ne s’était pas douté. Il les poursuivit donc. Ne pouvant plus se retenir, la jeune fille défit sa jupe et la fit glisser le long de ses jambes, en même temps que sa petite culotte. Gaëtan s’étonna de découvrir à quel point celle-ci était trempée.

À présent, Nelly était vraiment offerte à lui, dans une nudité complète et les cuisses écartées en une invitation impudique et pressante. Son aine avait été épilée de manière si parfaite que l’on ne voyait même plus la racine des poils. Gaëtan estima qu’elle avait dû utiliser un procédé inconnu de lui. Il savait que c’était à la mode et que sa compagne disposait de tous les moyens nécessaires. Elle pouvait s’offrir de la chirurgie esthétique comme d’autres s’achetaient un bâton de rouge à lèvres.

« Mets tes doigts dans mon sexe », dit-elle en se renversant en arrière.

Le jeune homme s’aventura dans ce territoire mystérieux, refuge ultime de la féminité, qu’il avait l’impression de violer. Son index glissa sur une pulpe molle et chaude.

Nelly commença à émettre des petits glapissements. Son visage se teintait d’un plaisir extatique, qu’elle accroissait en pinçant ses mamelons. De plus en plus, elle avançait son bassin vers Gaëtan, comme si elle jugeait qu’il ne s’y enfonçait pas suffisamment.

Finalement, n’y tenant plus, elle se redressa, demanda à son compagnon de se lever et empoigna la ceinture de son pantalon. Elle le débraguetta à la vitesse de l’éclair. Le pénis de Gaëtan se dressa en heurtant presque le bout de son nez. Elle décalotta un gland qui s’avéra être aussi humide que sa vulve.

Aussitôt, elle se tourna pour poser le genou droit sur le canapé, son pied gauche restant par terre. En mettant les mains sur ses fesses, elle les écarta afin d’agrandir l’entrée de son orifice.

« Pénètre-moi », ordonna-t-elle.

Ravi de réaliser ce qui n’avait jusqu’alors été pour lui qu’un fantasme, Gaëtan guida son phallus vers l’intimité de Nelly et s’y enfonça aisément. Ce fut elle qui effectua les premiers mouvements de va-et-vient, en faisant bouger son postérieur, puis son amant prit l’initiative, mais cela ne dura pas très longtemps. Les signes annonciateurs de l’orgasme coururent le long de sa verge. Il continua ses mouvements avec lenteur, son champ de vision empli par les fesses de Nelly, pour savourer au maximum ce moment historique : la première fois qu’il éjaculerait dans un vagin.

Pour dire vrai, la jeune fille ne le serrait pas très fort. Il n’en poussa pas moins un long « aaaah ! » d’une voix étranglée quand sa semence gicla dans les entrailles de son amante. Il maintint son pieu enfoncé pendant quelques secondes, puis il se retira.

Nelly se rassit.

« Déshabille-toi, lui demanda-t-elle. Je veux te contempler et te serrer tout nu contre moi. »

Gaëtan se baissa pour enlever ses chaussures, ses chaussettes et son pantalon qui lui entravait les pieds. Son déshabillage achevé, il rejoignit Nelly.

Il dérivait sur une rivière de bonheur. Ce premier coït avait fait de lui un homme complet et comblé. Il enlaçait à présent la femme qu’il aimait, si belle, au corps qui semblait avoir été modelé par un sculpteur. Elle était sa copine et deviendrait peut-être son épouse, car il n’imaginait pas qu’il pût exister de couple mieux assorti.

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Chronique de Jess Swann :

Alors comme j’ai l’habitude de le faire pour les recueils de nouvelles, je vais donner mon avis (brièvement, je vous rassure) sur chacune d’entre elles.
* Mathématiques du risque : Un jeune étudiant en mathématiques se fait une amie très particulière… Sur le principe, nous avons donc un étudiant, visiblement peu sûr de lui et la tête dans les chiffres qui rencontre une superbe donzelle : Nelly. Le héros résiste mais finit par succomber aux charmes de la belle… S’ensuit des scènes de sexe torrides : une particularité toutefois : la relation reste dissimulée à tous les regards et notre étudiant a le cerveau en purée… J’ai dévoré cette histoire, beaucoup souris et je dois avouer que le rebondissement final m’a énormément surprise, je ne m’y attendais pas du tout ! La créature fatale que nous présente l’auteur ici m’était totalement inconnue et j’ai apprécié la dimension fantastique
Ma note sur cette nouvelle : 7,5/10
* Une nuit sur la route : Le fantasme de l’homme seul et de la jolie autostoppeuse ! Je vais essayer de ne pas spoiler mais j’ai réellement ADORE cette courte nouvelle. Tout y était : le côté très sexuel ( Mme la reine de la fellation), le suspens ( on ne sait rien sur la jolie Caroline, hormis qu’elle aime le sexe) et cerise sur le gâteau : l’utilisation par l’auteur d’une créature mythique archi connue ( non, non je ne vous dirais pas laquelle). Brillant. C’est l’une des meilleures réécritures mythologiques que j’ai lues. La fin est parfaite. Un grand bravo pour le mélange d’un énorme fantasme masculin et d’une célébrité mythologique : tout s’imbrique parfaitement.
Ma note sur cette nouvelle : 9/10 (en elle-même cette nouvelle est un coup de cœur)
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* La collectionneuse : Un jeune vendeur qui s’ennuie clique sur une fenêtre internet proposant des rencontres. Là, il fait la connaissance de Nina (aka Julia), plus âgée, qui lui propose une partie de jambe en l’air le lendemain. Pas idiot notre Kévin accepte (non mais Kévin quoi ! Même les prénoms sont bien choisis ! Mouais je dois avoir des préjugés moi… je m’excuse auprès de la communauté des Kévin, bref). Le voilà donc dans la luxueuse maison de sa future maitresse. Là, cerise sur le gâteau, la dame n’est pas seule mais avec ses deux superbes filles… Alors bien entendu notre jeune vendeur tombe sous le charme de Julia qui lui fait une proposition qu’il ne met pas longtemps à accepter ( Kevin ne se pose guère de questions… dommage parce que vu la chute de l’histoire, il aurait du y réfléchir à deux fois ^^ ) Bref, j’aime la collection de Julia
Ma note sur cette nouvelle : 7/10
* Au bord du lac : L’été, une famille de Hollandais avec deux filles superbes et un garçon très très perturbé… Cette fois c’est le fantasme du viol qui est exploré même si on devine que le protagoniste serait tout à fait susceptible de passer un jour à l’acte. Je n’en dévoile pas plus sur l’histoire mais j’ai adoré la fin, et ma pensée a été “bien fait ” !
Ma note sur cette nouvelle : 7/10* Fées des hauteurs :  Nous sommes dans les Vosges (si je me rappelle bien) et nous avons un chômeur dépressif qui fait une étrange rencontre. Une fée ! Et en chaleur qui plus est. Sans doute la plus humoristique de toutes avec un héros qui aurait une fois mieux fait de réfléchir
Ma note sur cette nouvelle : 6,5/10

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